Réactions lecteurs

Bus 9

Drancy août 1941

Coll. Klarsfeld

« Pour résumer l’état d’esprit qui a mené l’écriture des auteurs du livre « Les bus de la honte » je dirais une citation de Condorcet (1743-1794) :
« La  vérité appartient à ceux qui la cherchent et non point à ceux qui prétendent la détenir » !    
Avec beaucoup d’admiration pour le courage à chercher cette vérité, si difficile presque impossible à concevoir !
Un devoir de mémoire afin que des événements si tragiques qui dépassent l’entendement ne se reproduisent  jamais!
Beaucoup de respect et d’admiration pour cette démarche si courageuse pour la dignité et le respect de tout homme ou femme !…
Dominique Dupuis Mars 2017


« Formidable enquête que mènent les auteurs sur le héros de la famille. Héros…un de ces salauds en col blanc qui ont sur le ruban de leurs décorations le sang des Juifs raflés pour Auschwitz. L’acharnement, la méticulosité, la ferveur avec lesquels ce  » héros  » remplira les bus dont il a la gestion évoquent le zèle des convertis. Et bien entendu, qu’il y a là une piste à suivre. Lourde tâche pour Jean-Marie Dubois dont il faut saluer le courage. Honneur à lui ! »
Sara Brajbart-Zajtman


Dans http://lafeuilledechouxfarcis.blogspot.fr/
« J’ai eu la chance d’assister à la conférence tenue à l’Amicale des Anciens et Sympathisants de l’Ose le 21 novembre dernier.
Jean-Marie Dubois est historien de l’art et rédacteur-concepteur de projets culturels.
Malka Marcovich est historienne, consultante internationale spécialiste des droits de la femme. Elle a également publié Les Nations DésUnies, comment l’ONU enterre les droits de l’homme, Editions Jacob Duvernet 2008, et Parisiennes, de Marie Stuart à Simone de Beauvoir, ces femmes qui ont inspiré les rues de la capitale, Editions Balland, 2011
Le grand-père de J.M.Dubois, Lucien Nachin est un ami du Gal de Gaulle. RATP en 1949 ; STCRP qui dès 1944 a subi une grande épuration des chefs et du personnel.
Le secret de famille n’avait jamais été révélé. Tout est glaçant : le miroir et les autres biens issus de la spoliation des juifs.
Archives de la Préfecture, Archives de Yad Vashem, Archives de la RATP, Mémorial de Drancy, Musée Jean Moulin (page 193)
Jean-Marie Dubois et Malka Marcovich, viennent enrichir la longue tradition littéraire des détectives amateurs, sauf qu’ici il ne s’agit pas de fiction, que leurs investigations ne portent pas sur un crime mais sur des dizaines de milliers et que, quand bien même les coupables sont connus depuis longtemps, on va, au fil des pages, s’attacher à la découverte de certains de leurs complices. Des complices que la justice n’a jamais inquiétés et qui ont fini leur vie en toute quiétude. L’enquête, démarrée un peu par hasard, est d’emblée centrée sur un personnage insoupçonnable, en tout cas insoupçonné : le grand-père respecté et adoré de Jean-Marie Dubois. Car durant l’Occupation cet ancien officier de l’armée française avait un poste important : il était chef de service à la direction du personnel à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), l’ancêtre de la RATP. Cette STCRP dont les bus ont méthodiquement participé aux rafles des Juifs, à leur transport à Drancy, puis de Drancy aux gares de banlieue d’où ils étaient envoyés dans les camps d’extermination ou de concentration.
Pour que ces bus, omniprésents dans tous les témoignages de survivants et dont chacun a en tête la fameuse photo qui les montre rangés le 16 juillet 1942 devant le Vel d’Hiv, soient au bon endroit au bon moment quand les autorités avaient besoin d’eux, il fallait des chauffeurs prenant le volant à l’heure dite, arrêtant leur véhicule au point prévu, suivant l’itinéraire décidé, déposant leurs pauvres passagers à la destination fixée. Bref, il fallait une organisation méticuleuse du personnel, une planification sans faille, une coordination impeccable avec la Préfecture, la SNCF et les services allemands. L’un des hauts responsables de ces tâches, comme le découvrent progressivement, avec un dégoût croissant, nos deux détectives retournant sur les années noires, ne fut autre que le fameux grand-père, Lucien Nachin. L’enquête sur le respecté patriarche transforme inéluctablement Jean-Marie Dubois et Malka Marcovich en historiens. Plongeant dans les archives de la RATP (qui font ressortir au passage que cette nouvelle appellation, datant de 1949, devait surtout permettre de faire oublier l’ancienne, trop associée à la collaboration), ils s’aperçoivent que bien des pièces manquent, que des bouts de dossiers ont même été découpés. Mais il existe suffisamment de documents accablants pour qu’ils finissent par voir en Lucien Nachin une figure française du criminel de bureau, un cadre supérieur qui ne s’est d’ailleurs pas contenté de gérer avec un zèle parfait la phase parisienne de la déportation des Juifs vers les camps de la mort mais qui, avec tout autant de zèle, a dénoncé résistants, communistes et syndicalistes trop remuants.
L’écriture est précise, fluide et vivante, et suit pas à pas le travail de recherche des auteurs qui met en évidence les silences, les dissimulations, les complaisances dont bénéficièrent quantité de membres de l’encadrement de la STCRP, ces rouages indispensables, chacun à son échelon et dans sa fonction propre, de la «solution finale». Mais Jean-Marie Dubois et Malka Marcovich – couple à la ville comme à l’écriture – ne soulèvent pas seulement le couvercle qui a protégé au fil des décennies nombre de complices de la Shoah au sein de l’entreprise. Ils mettent aussi à jour les secrets familiaux qui ont permis à l’aïeul anciennement adulé de passer pour un irréprochable patriote.  
Jean-Marie Dubois et Malka Marcovich apportent une preuve supplémentaire de ce que le pétainisme ne fut pas qu’une affaire de quelques brèves années mais que, dans les franges d’une certaine France sagement bourgeoise et catholique, son poison imprégna, de dénis en secrets, les mentalités sur plusieurs générations.
Ce livre est formidable. Je sens que notre amie Rosy va s’y intéresser…
Mon commentaire est certainement long mais, devant l’intérêt du sujet, vous m’en excuserez. Remerciements à l’Amicale pour la richesse de cette intervention. »


« J’acheve la lecture de votre livre, lu comme un polar…
Passionnant de bout en bout! Un remarquable travail de détective et d’historien, fort bien écrit et doublé d’une véritable catharsis…
Le succès ne peut qu’être au rendez-vous…
Bravo à vous deux! »


« Superbe émission de l’ouvrier Charpentier sur Lucien Nachin, meilleur ami et grand protégé du général de Gaulle à la fin de la guerre, grand collabo aussi, qui déporta bon nombre de juifs. Ceci dans le cadre de la sortie du livre de son petit-fils : LES BUS DE LA HONTE. »
https://www.facebook.com/pages/Radio-Libertaire/229925350399525


L’écrivain Raphaël Jerusalmy écrit 

rafleDe prime abord, rien ne semble lier les deux auteurs du surprenant Les bus de la honte, Malka Marcovich et Jean-Marie Dubois, en dehors de leur vie commune et de leur amour l’un pour l’autre. L’un, métis né d’une aventure adultère que sa mère a eue avec un inconnu à la peau noire. L’autre, issue d’une famille juive traditionnelle venue de l’Europe de l’est. L’un, de bonne famille bourgeoise comme il y en a tant dans les nobles provinces de France. L’autre, portant en elle le douloureux passé de la Shoah comme tant de descendants de déportés et d’enfants cachés.

Pour eux aussi, au départ, rien d’autre n’unit leurs destins que l’amour. Ils sont si différents. Mais voilà, un terrible secret va surgir du passé. Comme un fantôme, tout d’abord. Puis comme un coup de poing. Un secret enfoui, camouflé sous des couches de bienséance et de patriotisme. Couches d’autant plus nombreuses que le secret est terrible, honteux, obscène pour tout dire.

Le grand-père de Jean-Marie, militaire respecté, ami proche de De Gaulle, et l’un des directeurs des transports urbains de Paris sous occupation allemande, a-t-il planifié et dirigé les convois d’autobus qui emportèrent les juifs raflés vers Drancy, vers le Vel d’Hiv’, vers la mort?

Dès les premiers doutes, une enquête démarre. Policière, historique, documentaire. Qui commence par un dépistage de la dissimulation, de l’hypocrisie, de la banalisation. Qui continue par la découverte du pot aux roses. Et de révélations choquantes. Comme cette acceptation paisible des chauffeurs de bus de transporter les raflés, inclus enfants et vieillards. Les rares qui refuseront de le faire seront sanctionnés par la direction (c’est-à-dire par le grand-père de Jean-Marie). Certains seront même envoyés en déportation. Les parents de Malka se sont tus, eux aussi. Ils ne lui ont pas tout raconté. Pas tout de suite. Il faut combattre les mécanismes de l’oubli de leur côté également.

Ce livre démarre sur une écriture mêlant deux sensibilités différentes, ce qui va donner lieu à des désaccords, mais aussi à d’improbables recoupements. Et c’est là la force de cette œuvre. Elle déniche le énième petit bout de la lorgnette par lequel apercevoir l’horreur de la Shoah. Ces autobus bourrés de familles juives que personne ne daigne regarder passer. Ces itinéraires froidement calculés pour améliorer le ‘rendement’. Mais de l’autre côté du temps et de la souffrance, il y a ce que ressentent les auteurs eux-mêmes. Ce que c’est que d’être ceux d’après. Et cette obsession à vouloir comprendre l’incompréhensible.

Quatre mains, deux sensibilités, un riche ouvrage. Après que vous l’ayez lu, je vous mets au défi de monter dans un autobus sans flancher.


Francine Christophe, Présidente de l’Amicale des Anciens de Bergen-Belsen, partie par le convoi 80 A en 1944, de la Gare de l’Est pour Bergen-Belsen écrit:

« Votre livre est passionnant. Je suis bouleversée. « 


https://www.youtube.com/watch?v=gXGfngjmwLA


Tous ont été transportés en bus….

je-vous-ecris-du-vel-dhivJ’ai été très touchée de découvrir dans votre livre, si intéressant, le nom de ma famille dans le Kadish dédié aux déportés récité intérieurement par Malka Marcovich.
L’intention de ce Kadish m’a beaucoup émue.

Ce fut une émotion identique à celle  ressentie en découvrant dans le livre Je vous écris du VEL’D’HIV, les lettres retrouvées, non seulement une lettre de ma grand tante mais également les photos de mes grands oncle et tante et de leur fils de 14 ans. Photos que je ne connaissais pas. Cet oncle dont parlait souvent mon père. Tous ont été transportés dans « Les bus de la honte » 

« Les bus de la honte », c’est le titre d’un livre récemment paru. Ils ont été mis au service des Allemands par Vichy pour acheminer les malheureuses victimes vers les abattoirs pendant l’Occupation. Les zélés dirigeants de la future RATP ont procédé avec une terrible efficacité bureaucratique. Ils ont même à l’intérieur de leur entreprise systématiquement dénoncé tout ce qui leur semblait déportable: Juifs, Communistes, Gaullistes, Syndicalistes, voire simplement récalcitrants. Et se sont bien reconvertis à la Libération. »

Le dessin joint illustre le témoignage de Jean D., un ami d’enfance.

http://reiss.over-blog.com/2016/09/les-bus-de-la-honte.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=economy-finance-legal


Alexandre :

« Un bus parisien pour le Mémorial du camp de Drancy? »

On sait qu’un des wagons qui a servi à déporter environ 75 000 du juifs depuis le camp de Drancy jusque dans le Reich, via les gares de Bobigny, du Bourget et celle moins connue de Pantin au quai des bestiaux (voir http://www.leparisien.fr/pantin-93500/pantin-la-gare-de-deportation-oubliee-va-enfin-devenir-un-lieu-de-memoire-23-03-2016-5654197.php) est en face du Mémorial de la Shoah à Drancy. Toutefois on se demande après la lecture de l’ouvrage Les bus de la honte s’il ne serait pas nécessaire d’ajouter un bus parisien devant les bâtiments qui servirent pour le camp de Drancy.

Cette image n’est pas dans l’ouvrage

Les bus parisiens ont beaucoup servi durant l’Occupation et pas que pour se rendre au travail ou pour un loisir. Au camp de Drancy les juifs arrêtés arrivaient et repartaient par ce moyen de locomotion, en août 1944 la Wehrmacht confisque 450 autobus pour transporter soldats et archives. Certains de ces véhicules vivront dix mois d’aventures, on en retrouve même un en Finlande. Lors de la débâcle déjà, certains avaient servi de camion de déménagement pour les ministères.

Jean-Marie Dubois est le petit-fils d’un des dirigeants (assimilable à un DRH) de la STCRP (ancêtre de la RATP), il nous raconte pas à pas l’enquête en 2014 et 2015 qu’il mène autour de la personnalité  de son ancêtre et en particulier sur ses actions durant la Seconde Guerre mondiale. Ces recherches, il conduit avec sa compagne Malka Marcovitch dont le père (né en 1924) a passé une grande partie de l’Occupation à Céreste dans les Basses-Alpes d’alors (et dans la Provence de toujours) où il se cachait du fait de ses origines juives. On aura compris que le titre Les bus de la honte est quasiment une histoire familiale mais l’auteur ne manque pas d’évoquer aussi des personnages qui n’appartiennent ni à sa famille, ni à celle de sa femme.

http://www.gregoiredetours.fr/xxe-siecle/seconde-guerre-mondiale/jean-marie-dubois-et-malka-marcovitch-les-bus-de-la-honte/


 » Bravo d’avoir si brillamment sorti du silence  les bus de la honte. »

« Votre livre est extraordinaire.
Tout d’abord j’ai été impressionnée que la dame de la FNAC me le trouve en même pas 2 secondes. et puis en le commençant, je n’ai plus pu m’arrêter… Cela représente un énorme travail, doublé d’énormément d’émotions, très perceptibles à la lecture et complété par des notes intéressantes et une bibliographie impressionnante.
On imagine difficilement la vie de ce père et grand-père cachant ses secrets sous un aspect normal, vivant avec ses tableaux …
Bref, il y a un bon équilibre entre recherche historique et considérations personnelles.
Cela rend ce livre intéressant et très émouvant.
Merci et Bravo »

« J’ai été vraiment captivée d’un bout à l’autre de ma lecture par cette histoire en effet terrible, qui malheureusement reflète aussi toute une époque paradoxale dans laquelle bcp de familles françaises se reconnaîtront.  J’ai aussi admiré l’écriture (fluide et agréable à lire) et la qualité des recherches historiques que vous avez fournies. »


« J’ai particulièrement apprécié le style Des Bus de la honte.
Il contribue beaucoup à la qualité du livre, il évite totalement le pathos, les événements narrés se suffisant amplement à eux-même pour être tragiques, mais le piège d’en «rajouter » a été totalement évité.
J’en parlerais en utilisant le mot « fluidité ».
Dan Sun film rapportant une interview de Bram Van Velde, le cinéaste demandait au peintre quelle était la qualité qu’il privilégiait dans la peinture.  Bram Van Velde réfléchit longuement , puis finalement dit:  « la fluidité « !


« Livre intéressant qui montre la face cachée de personnages importants et respectables : leur part d’ombre est impressionnante. Je n’aimerai pas etre à la place de l’auteur. »


« Votre livre est passionnant. Plus on avance dans la lecture, plus c’est éprouvant. Heureusement il y a des moments cocacasses.
Cela effectivement se lit comme un roman policier puisque c’est une enquête sur un crime. Je trouve très intéressant de penser que l’inconscient de la mère de Jean Marie Dubois, lui a fait chercher des gènes en dehors de son milieu. Des gènes  qui lui ont permis de mettre au monde  un enfant qui survit physiquement et intellectuellement  à sa famille, dont  peut être il sauve l’ honneur avec votre livre »


 « Je vous félicite de ce regard neuf et humainement émouvant porté sur cet événement terrible »


« Les bus de la honte » est comme un polar historique trépidant ! Mais sans le « happy ending » »


L' »ennui » (si on peut dire) avec votre livre, c’est qu’une fois qu’on l’a pris, on ne peut plus le lâcher. Plus éteindre la lampe au-dessus du lit, plus prendre son petit déj’ en écoutant les nouvelles, plus vaquer à ses occupations du jour, plus….rien, rien de rien. Tellement il est passionnant , tellement il est bien écrit, bien construit, tellement cette histoire est amenée avec tact, avec intelligence, avec une sensibilité à l’Histoire et à votre histoire qui ne se relâche pas un seul moment ! C’est tellement rare d’être « pris »  ainsi par une lecture au point d’oublier son programme de la matinée. une formidable réussite , un travail à deux où il est difficile de démêler l’un de l’autre, et un morceau d’histoire quasiment ignoré… »


« J’ai dévoré le livre. Je suis à la fois stupéfaite, totalement accro et très admirative de ce travail de dingue!!!! Rendu limpide par une narration stylée, directe, percutante. Un choc… Très malheureusement nécessaire! Chapeau à vous. « 


« J’ai acheté les  » Bus  » hier vers 14 heures, et l’ai terminé hier soir. J’étais fasciné. »


« A la maison, le livre circule de lecteur en lecteur. On se l’arrache. »


« Pourquoi le Général de Gaulle n’a-t-il rien dit après la guerre ?
Je viens de terminer votre livre et je suis sous le choc. Je n’arrive pas à réaliser. Ma famille était résistante et a toujours soutenu de Gaulle. Comment le Général a-t-il pu continuer à rester l’ami de Lucien Nachin ? Un de mes oncles est mort durant les combats pour la libération de Paris. Un autre est mort en déportation. A-t-il été dans un bus ? Cela me tourmente. Je n’arrive pas à comprendre l’indifférence de de Gaulle. »


« L’histoire des bus lors de l’occupation, de par sa vérité exposée dans ce livre, ne sera plus jamais cette banalité que transporte le commun. (…)
C’est au cœur de la vie sociale, de la vie familiale que se sont tramées en silences certaines morts de l’autre. Il faut encore, toujours, départager ceux pour qui il y avait silence et invisibilité, de ceux pour qui il y a crime contre l’humanité. Pour les uns, un bus est un bus. Pour d’autre, ce livre nous démontre qu’un bus est une métonymie de la Shoah. » 

Didier Philippe, psychanalyste
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« Je me rappelle, bien qu’à l’époque j’étais très jeune, le départ d’autobus de l’hôpital Rothschild qui se trouvait tout à côté du collège Saint-Michel où je faisais mes études. »


« Sortie aujourd’hui d’un livre passionnant que j’ai eu la chance de lire en avant première, et que je vous recommande: « Les bus de la honte », de Jean-Marie Dubois et Malka Marcovich, chez Tallandier. »
Natacha Henry, journaliste essayiste


« Le 22 …. je serai à l’ouverture de la Fnac pour me procurer votre livre…. je suis prise d’effroi. J’ai lu les premières pages…. je veux savoir ! Comment de tels actes ont-ils pu être cachés »


« Cette période m’intéresse de part mon histoire familiale donc je vais courir acheter votre livre! »


« Le début du  livre est magnifique. Et je vous fais confiance pour tenir ainsi, tout du long de l’ouvrage. C’est un sacré travail  que vous avez fait, sûrement terriblement éprouvant, mais il en valait la peine »


« Un livre remarquable, passionnant! »


« Ce n’est pas un sujet facile à aborder, surtout quand il concerne un membre de la famille, en revanche c’est bien de réussir à « vider le sac ». »


« Bravo! La couverture est superbe! »


« C’est un sujet courageux, qu’il fallait bien traiter un jour.L’introduction et les premières pages du livre si bien écrites donnent envie de lire le livre entier.
Mes parents ont été transportés dans ces bus ! « 


« Bravo pour cette écriture à 4 mains, et le courage de regarder le passé, son passé. »


« J’admire le courage qu’il a fallu pour soulever les coins sombres, et combien douloureux, pour les générations suivantes »


« Vous avez eu raison d’écrire ce livre  et de DIRE les choses, aussi pénibles et douloureuses  soient-elles – il faut savoir ouvrir les yeux, affronter la vérité , c’est bénéfique »


« Un livre terrible et passionnant »